21 juillet 2011
LIGNE DE FUITE
Le mois de juillet traîne en longueur...
week ends à la campagne, petits déj au soleil entre deux averses, ballades dans les Vosges,
longues journées au bureau
J'ai besoin de vacances!!!
21 juin 2011
ANNE, MA SOEUR ANNE...
Mademoiselle Louise et sa petite variante pour les garçons Louise et les garçons sont en vente chez
au 19, rue Ste Madeleine à Strasbourg...
Bloomer 12 mois
Encore un petit tablier
Foulard fillette rebrodé entièrement à la main...
14 juin 2011
JUNE
Un mois de juin déjà bien entamé sous le signe des surprises et de la recherche:
Recherche d'une source cachée sous la terre, bien concrète et qui nous occupe le week end
(C'est Pagnol dans la vallée de la Bruche!)
Recherche d'inspiration et trouvailles... je brode, je brode...
Rencontres et surprises, professionnelles, amicales, et retrouvailles d'une amie d'enfance,
d'une toute petite enfance qui dura jusqu'au lycée, et qui passaient leur temps dans la campagne...
Un beau mois de juin plein de promesses...
26 mai 2011
FAMILY TREE
The Tree of Life, Terrence Malick
En vrac:
Un film déroutant où je suis restée en apnée quasiment du début à la fin et où j'ai laissé les larmes couler tant la charge émotionnelle de certaines scènes est importante. Un film déroutant aussi parce que je n'ai pas pu m'empêcher de penser qu'on était dans Ushuaïa nature, que les images de volcans (islandais) étaient fort d'actualité et que la critique du quotidien Le Monde sur les progrès du numérique depuis Jurassik Park me revenaient en tête...
Me revenaient en tête aussi une phrase de Novalis imprimée dans mon esprit depuis ma maîtrise sur Faust:
'"Là où il y a l'enfance; là est l'âge d'or"
ou mes réflexions sur la toute petite enfance:
"je sais que ce sont là les plus belles années de ma vie"
et de pousser plus loin mon rôle de mère présente et attentive.
Quoiqu'il en soit, la notion de sacrifice omniprésente dans le film dont la dernière phrase est
"je te donne mon fils" pose question, tout comme le propos entier du film sur la foi, l'origine de la vie, l'amour...
Il y aurait sans doute des pages et des pages à écrire sur les interprétations bibliques du film avec toutes les controverses qu'elles supposent et engendrent.
Faut-il relire l'Acien Testament et René Girard pour le comprendre?
Faut-il se laisser porter par ses émotions entre émerveillement et ennui?
Je suis sortie sonnée de la salle obscure en me disant qu'on ne pouvait pas parler de ce film qui a peut-être quand même un goût de divin chef-d'oeuvre...
23 mai 2011
CLASSE VERTE
Aujourd'hui, départ de mon grand en classe découverte pour une longue semaine...
Pour apaiser mon angoisse de mère aimante je lui ai fabriqué un sac à linge sale...
plus chic que la taie d'oreiller préconisée!
22 mai 2011
SAINES ACTIVITES
Un beau week end à la campagne
Au programme, bouquets de fleurs, ponçage, peinture, bricolage... avec mes petites aides bien sûr
Quelle couleur choisir pour la mini-travailleuse?
Des conseils de peinture, des adresses?
Je ne m'y connais pas trop dans ce domaine en dehors des grandes enseignes habituelles...
13 mai 2011
BARBOTEUSE
Barboteuse fille, taille 9 mois
fermeture aux épaules et à l'entrejambe par boutons pressions
10 mai 2011
TADAM...
Et c'est....suspens
Le hasard fait bien les choses, Noémie, j'attends tes préférences...
Et merci à vous toutes (...) d'avoir participé!
02 mai 2011
FIN DES VACANCES
Plage et shopping...
01 mai 2011
FÊTE DES GARDIANS
Le muguet de mon jardin
Et aussi la fête des Gardians à Arles; je suis tombée amoureuse du costume de l'arlésienne et je comprends enfin Mr Lacroix!
Et me rappelle cet article:
Retour aux sources
Le musée Réattu, musée des Beaux-Arts de la Ville d’Arles, invite un de ses plus célèbres rêveurs, Christian Lacroix, à investir la totalité de ses lieux, un palais Renaissance, dont il avait fait, adolescent, le but hebdomadaire de son école buissonnière et le premier laboratoire de ses rêves d’artiste.
Il s’agit d’un hommage, hommage à un lieu magnétique, situé en tête-à-tête avec la courbe du Rhône, dont le paysage et les collections n’ont cessé depuis deux siècles de dialoguer avec une extraordinaire pléiade d’artistes tels que Zadkine, Picasso, Clergue ou Alechinsky. Christian Lacroix, avec l’intuition des grands créateurs, fut d’emblée attiré, lors de son enfance arlésienne, par ce navire ancré dans la courbe du Rhône. L’ancien Grand-Prieuré de l’Ordre de Malte est devenu le musée Réattu il y a tout juste 140 ans. Avant d’être musée, ce palais Renaissance servait d’atelier à Jacques Réattu, peintre et neveu d’Antoine Raspal dont son chef-d'œuvre Atelier de couture à Arles, peint vers 1760, est abrité par le musée. Il représente un atelier arlésien où six couturières s'affairent à leur ouvrage, toutes vêtues selon la mode d'Arles : fichu et robes. Le fond du tableau est un mur où sont pendues plusieurs robes prêtes, un tableau prémonitoire pour le jeune Christian et qui sert d’affiche à l’exposition en cours. L’hommage à Raspal et à Réattu est largement rendu puisque des planches d'écorchés font écho au cycliste de Veronique Ellena et que ses études de drapés se mesurent à quelques toiles de vêtements couture.
Christian Lacroix a élaboré un dispositif singulier organisé autour du corps, du pli, de la chevelure et a composé son parcours comme une “autobiographie légère, vagabonde, songeuse”, où il est aussi bien question de coutumes, de Minotaure, de Picasso, de géographie, d’antique et de contemporain, de nord et de sud, que de patronage, de coupe, de drapés. Il retrace une sorte de grand atelier vivant puisant librement dans les collections anciennes et contemporaines du musée et revisitant ses propres créations. L’intervention de l’artiste prend en compte la totalité des salles d’exposition et des cours du musée.Croisant les disciplines, associant mode, photographie et arts plastiques, patrimoine et modernité, l’exposition est une invitation à la découverte de quelques autres artistes complices de ses itinéraires : Je n'envahis pas le musée, je l'investis, le regarde de l'intérieur, prolonge le dialogue familier de ses trésors par la conversation avec d'autres oeuvres venues d'ailleurs, d'autres artistes plasticiens contemporains invités à s'installer pour le début d'un printemps, l'été et le début de l'automne. Rien de tel qu'un nouvel itinéraire pour transfigurer les lieux, mieux qu'un lifting, en faire circuler l'air, les impressions et les pierres différemment … Le traverser en pensée comme les yeux bandés pour mieux se voir et telle Alice perdre les proportions du réel avec le collier géant de Jean-Michel Othoniel suspendu non loin des fleurs roses de Guillaume Janot qui accueilleront le visiteur en donnant le ton de toutes ces interventions ludiques, légères et colorées, paradoxales sans doute, mais en alchimie toujours avec leurs vénérables hôtes. Premier saint des saints, la salle des photos rendant compte, sur moquette "drapée" en grisaille, du faramineux fonds photographique du musée qui préfigura les Rencontres d’Arles dans les années 50-60. Ce coeur/choeur des collections irriguera de sa sève toute la visite.
Les modèles, issus de vingt ans d’archives maison, scandent le parcours dont l'accrochage est souligné, juxtaposé, complété par les dessins, photos ou objets amenés là par intuition. Ainsi, les croquis de mode surlignent les toiles d'une salle rouge garance à la moquette graphitée de noir et blanc supportant quelques moulages rescapés des greniers de l'ancien musée. Ou, plus loin, le plus égoïste des choix de photos, images depuis toujours emblématiques, iconiques, initiatiques, de Lartigue à Clergue en passant par Beaton autour d'une roulotte d'images posée sur un tapis à la gloire des monuments d’Arles.La naissance de la vocation artistique de Christian Lacroix dans ce Palais du bord du Rhône a correspondu avec les plus belles heures du renouveau de l’établissement, depuis la création en 1965 de la collection photographique jusqu’à cet autre événement majeur que fut la donation Picasso. C’est ce travail attentif de croisement des disciplines qui nourrit en profondeur la recherche et qui voit aujourd’hui la naissance d’un Département d’Art Sonore, le premier du genre en France dans un musée des Beaux-Arts.
L’exposition fait également l’objet d’une publication importante, éditée par l’autre arlésien Actes Sud ; forte de son immense succès, elle est prolongée jusqu’en décembre 2008.
Valérie Bisson
Musée Réattu/Christian Lacroix
du 17 mai au 31 décembre 2008
Musée Réattu, Arles
10 rue du Grand Prieuré • 13200 Arles
Tél. 04 90 49 37 58 • Fax 04 90 49 36 97
























